Le panneau était découpé par table SQL, pas par question que se pose l'admin. Conséquence : « je constate ici, j'agis dans un autre onglet », et aucun moyen de voir ce qui coince réellement. Redécoupage — un onglet = une question - Pilotage : est-ce que ça tourne ? (fusionne l'ancien « Actions ») - Groupes : trouver et corriger - Localisations : qu'est-ce qui coince dans le géocodage ? ← NOUVEAU - Journal : que s'est-il passé ? - LLM & coûts : combien ça coûte ? Pilotage : chaque chiffre problématique porte son action - Bandeau de santé (groupes, géocodage, file, bloqués, coût) coloré par état - Alertes actionnables : « 12 localisations en erreur » + [Examiner] + [Tout remettre en file], au lieu d'un mur de boutons dans un autre onglet - Déclencheurs de traitements inline, opérations destructives repliées - L'ancien bloc « Éléments de genre » (des centaines de mots-clés jamais consultés) est retiré Localisations : la vue qui manquait totalement L'admin ne disposait que d'actions EN MASSE sur band_locations et d'aucun moyen de voir CE qui échouait. Débloquer un seul lieu supposait de relancer des milliers d'appels Geoapify/Groq facturés. - GET /admin/api/locations liste filtrable (statut, lieu, groupe, pays) - POST /admin/api/locations/:id/requeue relance UNE ligne - PATCH /admin/api/locations/:id saisie manuelle des coordonnées - Diagnostic lisible sans clic : lieu brut, statut, essais, erreur réelle Groupes : recherche d'abord Une barre de recherche et des filtres rapides en chips remplacent les 8 champs texte ; les filtres avancés sont repliés. Accessibilité - Lignes de tableau activables au clavier (role=button, tabindex, Entrée) - Modales : Échap ferme, focus piégé, focus rendu à l'élément d'origine - Contraste : --err (#c61a1a) échouait WCAG AA en texte sur fond sombre (3,4:1). Les messages d'erreur étaient difficiles à lire. Ajout de --err-text / --ok-text (~6,5:1) pour les usages en couleur de texte. Détecté par les nouveaux tests axe sur les vues rendues. - Statuts affichés en français au lieu des valeurs brutes de la base Tests - 36 tests API sur les trois nouveaux endpoints (allowlist de statuts, bornes des coordonnées, audit, 404) - 53 parcours Playwright sur la VRAIE app Fastify + faux pool, dans une topologie identique à la production (statique servi + /admin/* proxifié) - Tests axe sur les vues RENDUES : le test jsdom existant ne voyait que la coquille vide du dashboard, tout étant construit en JavaScript - e2e branché sur le hook pre-push, pas sur `check` : la boucle de développement reste à 6 s, le push coûte 28 s Correction trouvée par les tests Le routeur ne séparait pas la query string du nom de vue : « #/locations?status=error » ne correspondait à aucun alias et retombait sur Pilotage — les liens des alertes ne fonctionnaient pas. Co-Authored-By: Claude <noreply@anthropic.com>
8.2 KiB
Qualité, tests et CI/CD
Le modèle en une phrase
Coolify redéploie sur webhook à chaque push (dev → dev.metalfrom.eu,
main → metalfrom.eu). Rien ne s'interpose. La porte de qualité est donc
locale, dans le hook pre-push.
git push ──▶ [pre-push : npm run check + test:e2e] ──▶ Forgejo ──▶ webhook ──▶ Coolify redeploy
↑ 6 s + 22 s, bloquant
Deux granularités volontaires : check (6 s) tourne pendant qu'on code, les
parcours Playwright (22 s) seulement au moment de pousser. Mettre l'e2e dans
check ferait passer la boucle de 6 à 22 s pour un gain marginal — la plupart
des régressions tombent déjà dans les tests unitaires.
Installation (une fois par clone)
npm install
npm run hooks:install # active .githooks/pre-push
pip install -r requirements-dev.txt
Commandes et temps mesurés
| Commande | Ce que ça fait | Froid | Incrémental |
|---|---|---|---|
npm run check |
La porte : ESLint + tsc + Ruff + 444 tests | 6 s | — |
npm run check:sequential |
Idem, en série (pour isoler un échec) | 14 s | — |
npm run test:mutation |
Mutation, logique pure (352 mutants) | 33 s | ~5 s |
npm run test:mutation:full |
Mutation, toute l'API (1511 mutants) | 3 min 40 | 12 s |
npm run test:e2e |
53 parcours Playwright (dashboard admin) | 22 s | — |
npm run test:e2e:install |
Récupère Chromium (clone neuf) | — | — |
npm run check:full |
check + e2e + audits + mutation complète |
— | ~1 min |
npm run check:clean |
Purge les caches ESLint / tsc | — | — |
Où passe le temps
La commande de la boucle de développement, c'est npm run check : 6 s,
tests compris. C'est elle qui tourne cent fois par jour, et elle est passée de
17 s à 6 s par trois mesures successives :
| Levier | Gain |
|---|---|
Les 5 vérifications en parallèle au lieu de && (elles sont indépendantes, et l'enchaînement npm coûtait 7 démarrages) |
14 s → 6 s |
Cache ESLint (--cache) et compilation incrémentale tsc |
16 s → 14 s |
| Chemin critique restant : vitest 4,9 s, dont ~2 s de mise en place jsdom | — |
La mutation n'est pas une commande de boucle courte :
test:mutation(352 mutants) : 33 s à froid, ~5 s ensuite.test:mutation:full(1511 mutants) : 3 min 40 une seule fois, puis 12 s après une édition. Le fichier incrémental vit dansreports/, qui est gitignoré : un clone neuf paie donc le run complet une fois.
Ce qui a été essayé et rejeté sur mesure (les intuitions se sont trompées plus d'une fois — tout est re-mesurable) :
| Piste | Résultat |
|---|---|
| Découper la mutation en 5 processus Stryker parallèles | 262 s contre 235 s : chaque processus repaie son bac à sable et son dry-run. Retiré. |
Monter concurrency de 6 à 16 |
Aucun effet : ~8,5 mutants/s dans tous les cas. Le débit est limité par l'orchestration mono-processus de Stryker, pas par le CPU. |
| Séparer les tests API / frontend en deux processus vitest | Aucun gain : 4,9 s dans les deux cas, jsdom domine. |
Pool vitest threads sur la suite complète |
18,8 s contre 3,5 s (jsdom pénalisé). Défaut conservé. |
Pool vitest threads sur la config de mutation (sans jsdom) |
Overhead d'amorçage 12 844 ms → 1 592 ms. Adopté. |
Ce qui n'a délibérément pas été fait : réduire le périmètre muté. Descendre sous ~1500 mutants sur l'API reviendrait à ne plus mesurer grand-chose, et un score flatteur obtenu en retirant les mutants gênants est pire que pas de score. Le plancher de ~3 min à froid est celui de Stryker sur 1511 mutants, assumé.
Ce que couvrent les tests
| Batterie | Où | Approche |
|---|---|---|
| Unitaires | apps/api/test/validate.test.js |
Validation pure : bbox, limit/offset, coordonnées, années, recherche |
| Routes / intégration | publicRoutes*.test.js, adminRoutes*.test.js |
fastify.inject() + faux pool. Gating d'auth, allowlists de colonnes, forme du SQL, transactions |
| Sécurité | adminAuth.test.js, rateLimit.test.js |
JWT forgé, alg:none, expiration, anti-énumération, verrouillage de compte, plafonds de débit par IP et par jeton |
| Annulation | cancellation.test.js + apps/crawler/tests/test_cancellation.py |
Les deux moitiés du protocole coopératif |
| Accessibilité | apps/web/test/a11y.test.js |
axe-core + jsdom sur le HTML statique |
| Frontend | apps/web/test/pure.test.js |
Filtrage, tri, échappement HTML |
| Méta | apps/api/test/harness.test.js |
Vérifie le faux pool lui-même |
| Python | apps/geocoder/tests/, apps/crawler/tests/ |
Parseur de localisations, annulation |
| Parcours (e2e) | apps/admin/test/e2e/admin.spec.js |
Playwright sur la VRAIE app Fastify + faux pool : connexion, recherche, édition, déblocage d'une localisation, annulation d'un traitement |
| a11y des vues rendues | apps/admin/test/e2e/a11y.spec.js |
axe-core dans un vrai navigateur — contraste inclus, ce que jsdom ne sait pas calculer |
| Mutation | stryker*.config.json |
82 % (logique pure) / 65 % (API complète) |
Principe des tests
Aucun test ne monte de conteneur, ne compile, ni ne touche le réseau.
Deux choix structurants côté API :
-
Une app Fastify par fichier de test, pas par cas.
buildServer()coûte 14 ms ; à raison d'une construction parit(), ces 14 ms étaient multipliés par des milliers d'exécutions en mutation. Les tests partagent une app et reprogramment un faux pool viapool.reset()(test/helpers/testApp.js). -
Plafonds de débit paramétrables. Conséquence du point 1 : une app partagée accumule l'état du limiteur. Les valeurs réelles de production sont donc vérifiées séparément dans
rateLimit.test.js, pour que cette paramétrisation ne crée pas d'angle mort sur une protection de sécurité.
Pourquoi deux profils de mutation
La mutation prouve qu'un test échoue quand le code casse — la couverture ne dit que « cette ligne a été exécutée ».
test:mutation(validate.js, adminAuth.js) : 82 %. Logique pure, score interprétable, assez rapide pour être lancé souvent.test:mutation:full(+ adminRoutes.js, app.js) : 65 %. Les handlers de route plafonnent structurellement plus bas — beaucoup de mutants portent sur des messages de log ou des branchescatchdont l'observable exact n'a pas d'importance. Utile en audit, pas en boucle courte.
Les seuils d'échec (70 % et 55 %) sont des cliquets anti-régression, pas des objectifs.
Les parcours e2e
apps/admin/test/e2e/server.mjs reproduit la topologie de production : un
serveur HTTP sert les fichiers statiques et proxifie /admin/* vers la VRAIE
application Fastify (comme apps/admin/nginx.conf), avec un faux pool à la
place de Postgres.
Sont donc réellement exercés : le routage Fastify, les cookies, le JWT, bcrypt, la validation des entrées et la génération SQL. Ne le sont pas : la validité du SQL pour Postgres et le comportement de PostGIS — affaire de tests d'intégration, pas de tests d'interface.
Démarrage ~1 s, aucun conteneur. Une session est enregistrée une fois
(auth.setup.js) et partagée : sans ça, chacun des 53 scénarios repayait un
aller-retour de connexion complet. 4 workers est l'optimum mesuré (8 et 12 sont
plus lents — contention au démarrage des navigateurs).
Ce qui n'est pas couvert
- Règles a11y exigeant un moteur de rendu sur le site public : le test jsdom ne calcule pas les styles. Le dashboard admin, lui, est couvert par axe dans un vrai navigateur.
migrate.js: s'exécute au démarrage du conteneur et appelleprocess.exit.- Crawler et workers de géocodage : seuls le parseur et l'annulation sont couverts, le reste est de l'I/O réseau et base.
apps/web/site/pure.jsest testé mais exclu de la mutation : il est chargé viafs+vm(comme le fait le navigateur), donc l'instrumentation Stryker ne l'atteindrait pas et afficherait un score faussement parfait.
Forgejo Actions
.forgejo/workflows/ci.yml existe mais ne tourne pas : aucun runner
act_runner n'est enregistré sur le VPS. Le fichier est prêt si tu en ajoutes
un. Il est volontairement informatif — il ne bloque pas le déploiement.