Passe de performance guidée par la mesure, pas par l'intuition. Porte de qualité (`npm run check`) — la commande qui tourne des dizaines de fois par jour : - Les 5 vérifications sont indépendantes : exécutées en parallèle via scripts/check.mjs au lieu d'un enchaînement `&&` qui imposait la somme des durées ET 7 démarrages npm imbriqués. 14 s → 6 s - Cache ESLint (--cache) et compilation incrémentale tsc. 16 s → 14 s - Chemin critique restant : vitest 4,9 s, dont ~2 s de mise en place jsdom. Tests de mutation : - Config Vitest dédiée en pool `threads` sans ré-isolation. Mesuré sur le dry-run Stryker : overhead d'amorçage 12 844 ms → 1 592 ms, soit ~90 % du cycle par mutant. 5 min 02 → 3 min 40 - Le mode incrémental ramène le profil complet à 12 s après une édition. Pistes mesurées puis REJETÉES (documentées dans README-CI.md pour éviter qu'on les retente) : - Découper la mutation en 5 processus Stryker parallèles : 262 s contre 235 s. Chaque processus repaie son bac à sable et son dry-run. - Monter `concurrency` de 6 à 16 : aucun effet (~8,5 mutants/s partout), le débit est borné par l'orchestration mono-processus de Stryker. - Séparer vitest API/frontend en deux processus : aucun gain, jsdom domine. - Pool `threads` sur la suite complète : 18,8 s contre 3,5 s. Le bon réglage dépend du jeu de fichiers (jsdom ou non) — d'où deux configs distinctes. Le périmètre muté est inchangé (1511 mutants) : un score obtenu en retirant les mutants gênants vaudrait moins que pas de score. Corrections au passage : - scripts/*.mjs n'était couvert par aucune section ESLint - Les deux suites pytest ont chacune un paquet `src` : réunies dans un seul processus, le premier importé masquait l'autre. Séparées (et parallèles). Co-Authored-By: Claude <noreply@anthropic.com>
38 lines
1.7 KiB
JavaScript
38 lines
1.7 KiB
JavaScript
import { defineConfig } from "vitest/config";
|
|
|
|
/**
|
|
* Config Vitest du profil de mutation COMPLET (`npm run test:mutation:full`).
|
|
*
|
|
* Deux réglages, tous deux mesurés sur l'overhead d'amorçage que Stryker paie
|
|
* à CHAQUE activation de mutant (ligne « net / overhead » du dry-run) :
|
|
*
|
|
* 1. Ne charger que les tests API. Le fichier a11y initialise jsdom (~2 s) et
|
|
* ne couvre aucune ligne de l'API : le charger reviendrait à payer ce coût
|
|
* 1500 fois.
|
|
*
|
|
* 2. Workers `threads` sans ré-isolation. Mesuré sur ce jeu de fichiers :
|
|
* forks, isolate:true (défaut) : overhead 12 844 ms
|
|
* forks, isolate:false : overhead 7 064 ms
|
|
* threads, isolate:false : overhead 1 592 ms ← retenu
|
|
* Le temps net des tests, lui, ne bouge presque pas (~1 s) : l'amorçage
|
|
* représentait 90 % du cycle.
|
|
*
|
|
* À NE PAS reporter dans vitest.config.js : la suite complète contient le
|
|
* test a11y, et sous jsdom ce même réglage est nettement PLUS lent (18,8 s
|
|
* contre 3,5 s). Le bon réglage dépend du jeu de fichiers — re-mesurer.
|
|
*
|
|
* L'isolation ne protège de rien ici : chaque fichier de test construit sa
|
|
* propre app et son propre faux pool, il n'y a aucun état global mutable.
|
|
*/
|
|
export default defineConfig({
|
|
test: {
|
|
environment: "node",
|
|
pool: "threads",
|
|
poolOptions: { threads: { isolate: false, singleThread: true } },
|
|
// Stryker parallélise déjà entre mutants (concurrency) : paralléliser aussi
|
|
// les fichiers à l'intérieur d'un worker ne ferait que se disputer les cœurs.
|
|
fileParallelism: false,
|
|
include: ["apps/api/test/**/*.test.js"],
|
|
reporters: ["default"],
|
|
},
|
|
});
|