Huit des douze exports de validate.js n'étaient appelés nulle part en production : app.js et adminRoutes.js réimplémentaient la même validation à la main, trois fois. Les 64 cas de validate.test.js et validate.property.test.js garantissaient donc une implémentation qui ne tournait nulle part — le score de mutation de 90 % portait sur du code inatteignable. Une divergence s'était déjà installée sans que rien ne rougisse : parseMaId exige un entier là où le contrôle en ligne se contentait de Number.isFinite. /api/band/1.5 était accepté et partait en base pour ne rien trouver ; il répond désormais 400. Les routes délèguent maintenant à parseBbox, parseZoom, cellSizeForZoom, parseCsvList, parseYear, parseLat, parseLon et parseMaId. Aucun test existant n'a bougé, ce qui confirme que le comportement est identique partout ailleurs. Ajoute validateWiring.test.js, qui échoue si un helper cesse d'être branché. Il ne dit rien de sa qualité — c'est le rôle des deux autres fichiers — seulement qu'il est réellement sur le chemin d'exécution. C'est exactement le garde-fou qui manquait pour que la dérive ne recommence pas. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
||
|---|---|---|
| .forgejo/workflows | ||
| .githooks | ||
| apps | ||
| infra | ||
| libs | ||
| scripts | ||
| .gitignore | ||
| docker-compose.dev.yml | ||
| docker-compose.test.yml | ||
| docker-compose.yml | ||
| eslint.config.js | ||
| jsconfig.json | ||
| package-lock.json | ||
| package.json | ||
| playwright.config.js | ||
| pyproject.toml | ||
| README-CI.md | ||
| README.md | ||
| requirements-dev.txt | ||
| stryker.config.json | ||
| stryker.full.config.json | ||
| vitest.config.js | ||
| vitest.integration.config.js | ||
| vitest.mutation.config.js | ||
| vitest.mutation.full.config.js | ||
Stack metalfrom.eu
Carte des groupes de metal européens, données issues de Metal Archives (avec accord du propriétaire du site source).
Services
| Service | Rôle |
|---|---|
web |
Site public (carte Leaflet) |
admin |
Back-office (nginx + reverse-proxy vers l'API) |
api |
API Fastify (public + routes admin), migrations DB |
crawler |
Scraping incrémental/complet de Metal Archives via FlareSolverr |
flaresolverr |
Contournement Cloudflare (Chrome headless) pour le crawler |
geocoder-enqueue |
Peuple band_locations depuis bands.location_text |
geocoder-worker |
Géocodage Geoapify |
groq-worker |
Désambiguïsation LLM (Groq) des lieux non géocodés |
crawler et flaresolverr ne tournent qu'en dev pour l'instant : ils sont
absents de docker-compose.yml. La prod partage la même base, alimentée depuis
l'environnement de dev.
Déploiement
docker-compose.yml: productiondocker-compose.dev.yml: environnement de dev (branchedev, auto-déployé via webhook Forgejo → Coolify)
Base PostgreSQL + PostGIS gérée séparément par Coolify. Variables d'env : voir
infra/.env.example.
Qualité
Le déploiement se déclenche sur webhook à chaque push : rien ne s'interpose
entre git push et la mise en ligne. La porte de qualité est donc locale,
et doit être installée une fois par clone :
npm install
npm run hooks:install
| Commande | Portée |
|---|---|
npm run check |
lint + types + tests JS + ruff + pytest (~6 s) |
npm run test:e2e |
parcours Playwright du dashboard admin (~22 s) |
npm run test:integration:full |
SQL validé contre un vrai PostgreSQL+PostGIS (exige Docker) |
npm run check:full |
tout ci-dessus + mutation + audits de dépendances |
Le hook pre-push lance check puis test:e2e. .forgejo/workflows/ci.yml
existe mais reste inerte tant qu'aucun runner Forgejo n'est enregistré.
Outillage Python de test : pip install -r requirements-dev.txt.