health.py existait en deux copies rigoureusement identiques — crawler et
geocoder — dont une seule était couverte par des tests. Rien ne signalait une
divergence : une correction appliquée d'un seul côté serait passée inaperçue.
Le module part dans libs/bm_health.py, embarqué dans les images via un contexte
de build ramené à la racine du dépôt, et rendu importable en local par les
conftest.py. Un .dockerignore racine évite que node_modules parte dans les
images au passage. Les deux images ont été reconstruites et le module vérifié
importable à l'exécution dans chacune.
La migration 015 annonçait un battement de coeur pour groq-worker, mais aucun
n'était jamais écrit : sa ligne n'existait pas, et le bandeau de santé de
l'admin ne pouvait donc rien signaler — y compris quand le service était mort.
Même trou pour geocoder-enqueue. Les deux écrivent désormais leur état, avec
des sondes propres à leur rôle (clé API, progression de leur file).
Deux endpoints étaient définis et testés sans qu'aucun bouton ne les appelle.
/admin/api/locations/reset-llm était pourtant le seul moyen de relancer les
lieux passés en 'manual' après épuisement des tentatives LLM : la
fonctionnalité existait sans que personne puisse l'atteindre. Elle rejoint la
zone de danger de l'admin. /admin/api/crawl-checkpoints faisait doublon avec
/admin/api/live et disparaît, avec ses tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
1. Suite d'intégration SQL (npm run test:integration:full)
Ferme le dernier angle mort : la SÉMANTIQUE du SQL. Le parseur de grammaire ne
voyait pas un nom de colonne inexistant, un type incompatible ou une fonction
PostGIS mal appelée — soit exactement la classe de bugs qui n'apparaissait
qu'en production.
Technique : chaque requête émise par l'application passe par `PREPARE`.
Postgres l'analyse et la planifie entièrement — colonnes, types, opérateurs
jsonb, fonctions PostGIS — SANS l'exécuter ni nécessiter de données. Rapide, et
ça couvre aussi les requêtes que le parseur JS ne sait pas lire :
jsonb_build_object, `jsonb - text[]`, `raw ? 'clé'`, make_interval, l'opérateur
spatial && et l'agrégation en grille des clusters.
Les migrations réelles sont appliquées dans l'ordre réel : une migration
invalide échoue ici, plus au redémarrage du conteneur en production.
54 tests. Exige Docker, donc HORS de `check` et du hook pre-push — la boucle
de développement reste à 6 s. Base jetable en tmpfs (fsync off).
Deux témoins vérifient que le détecteur n'est pas inopérant : une colonne
inexistante et un type incompatible doivent être rejetés.
2. Les boutons de crawl ne mentent plus
La production ne déploie pas le service crawler (docker-compose.yml ne le
contient pas). Les boutons « Crawl incrémental », « Enrichir » et « Crawl
complet » y créaient des demandes que personne ne consommait, avec un libellé
promettant une exécution « sous ~1 min ».
Ils s'appuient désormais sur le battement de cœur : pas de crawler vivant,
boutons désactivés et raison affichée. « Alimenter le géocodage » reste actif,
puisqu'il est traité par le geocoder.
Je n'ai PAS ajouté le crawler au compose de production : ce serait déclencher
du crawl depuis la prod, décision qui n'est pas la mienne.
Régression évitée au passage : re-rendre le bloc de traitements effaçait le
message de retour (« Demande #77 enregistrée »), puisque loadPilotage() est
rappelé après un clic réussi. L'état des boutons est donc mis à jour sans
reconstruire le DOM. Détecté par un test existant.
Correctif : la suite d'intégration était happée par le glob de vitest.config.js
et allongeait `check` de 6 à 22 s en exigeant Docker.
Tests : 580 JS + 54 intégration, 63 Python, 89 Playwright
Co-Authored-By: Claude <noreply@anthropic.com>