health.py existait en deux copies rigoureusement identiques — crawler et
geocoder — dont une seule était couverte par des tests. Rien ne signalait une
divergence : une correction appliquée d'un seul côté serait passée inaperçue.
Le module part dans libs/bm_health.py, embarqué dans les images via un contexte
de build ramené à la racine du dépôt, et rendu importable en local par les
conftest.py. Un .dockerignore racine évite que node_modules parte dans les
images au passage. Les deux images ont été reconstruites et le module vérifié
importable à l'exécution dans chacune.
La migration 015 annonçait un battement de coeur pour groq-worker, mais aucun
n'était jamais écrit : sa ligne n'existait pas, et le bandeau de santé de
l'admin ne pouvait donc rien signaler — y compris quand le service était mort.
Même trou pour geocoder-enqueue. Les deux écrivent désormais leur état, avec
des sondes propres à leur rôle (clé API, progression de leur file).
Deux endpoints étaient définis et testés sans qu'aucun bouton ne les appelle.
/admin/api/locations/reset-llm était pourtant le seul moyen de relancer les
lieux passés en 'manual' après épuisement des tentatives LLM : la
fonctionnalité existait sans que personne puisse l'atteindre. Elle rejoint la
zone de danger de l'admin. /admin/api/crawl-checkpoints faisait doublon avec
/admin/api/live et disparaît, avec ses tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le crawler n'avait aucun arrêt propre. Sa session FlareSolverr n'est détruite
qu'au moment d'en ouvrir une neuve : chaque redeploy abandonnait donc une
instance Chrome persistante côté FlareSolverr. Il gère désormais SIGTERM/SIGINT,
dort par tranches d'une seconde pour ne pas faire attendre une minute à l'arrêt,
et rend sa session dans un finally.
Le worker de géocodage ne mémorisait pas les résultats VIDES. Le commentaire
annonçait « toujours mettre en cache pour éviter de rappeler », mais l'insertion
était à l'intérieur du `if res:` : une requête sans résultat était re-payée à
chaque tentative — jusqu'à MAX_GEO_TRIES passages, multipliés par les requêtes
de repli, puis de nouveau après chaque aller-retour LLM qui remet les compteurs
à zéro. Elles sont désormais mises en cache avec lat/lon NULL, et la lecture
distingue « absent du cache » de « connu sans résultat ».
crawl-runs/cleanup utilisait 30 minutes par défaut, plus court qu'un crawl
complet Europe qui dure des heures. Le déclencher pendant un crawl légitime le
marquait en erreur alors qu'il tournait toujours, et update_crawl_run_progress
(filtré sur status='running') cessait silencieusement de publier : l'affichage
restait figé jusqu'à la fin. Le défaut passe à 24 h, et les runs dont
l'annulation est déjà demandée sont laissés au chemin coopératif.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le trigger bands_set_geom (migration 002) faisait `NEW.updated_at := now()`
sans condition. Or upsert_bands exécute un `ON CONFLICT DO UPDATE` sans clause
WHERE : Postgres déclenche donc le trigger pour chaque ligne vue, même quand
aucune valeur ne change. get_bands_to_enrich filtrant sur
`updated_at > crawled_at + 1 min`, la table entière redevenait « à enrichir »
après chaque crawl — le crawler repartait indéfiniment chercher des pages
inchangées sur Metal Archives.
La migration 016 ne bumpe plus updated_at que sur changement réel de la ligne.
La 017 introduit alors le signal manquant : quand MA modifie un groupe sur un
champ visible seulement sur sa page (line-up, albums), le listing ne montre
aucun diff. Le crawler capture donc l'horodatage "modified" affiché par MA
lui-même et lève enrich_pending quand ce texte change — une fois par
modification, sans boucle.
Autres correctifs :
- claim_job_trigger() réclamait n'importe quel trigger en attente. Le crawler
raflait donc les 'geocoder_enqueue', qu'il ne sait pas exécuter, et les
refermait en « job_type inconnu » — selon lequel des deux daemons
interrogeait la table en premier. Borné aux CRAWLER_JOB_TYPES.
- run_enrich sautait la politesse après un échec, via un `continue` placé
avant le sleep. Un échec de get_html étant le plus souvent un 403/429,
c'était le pire moment pour enchaîner sans délai.
- FlareSolverrError n'était rattrapée nulle part : un blip réseau ou un crash
du Chrome headless faisait perdre le run entier.
- La boucle du scheduler n'isolait aucune exception : une panne DB transitoire
tuait le process, que restart: unless-stopped relançait en crash-loop.
- recover_stuck_runs() referme au démarrage les runs laissés en 'running' par
une instance tuée brutalement.
- full_crawl publie sa progression et respire entre deux pays.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux angles morts fermés.
1. Syntaxe SQL sans conteneur (apps/api/test/sqlSyntax.test.js)
Le faux pool vérifiait la FORME du SQL mais ne l'exécutait jamais : une requête
syntaxiquement invalide passait tous les tests et n'échouait qu'en production —
c'est précisément ce qui s'était produit avec crawler_pending.
Chaque requête réellement émise par les 28 routes est désormais parsée avec la
grammaire PostgreSQL (node-sql-parser), y compris les SET dynamiques du PATCH
et les casts par type de resolve-conflict. 48 tests, aucun conteneur.
Limite déclarée explicitement : la sémantique n'est pas validée, et deux
requêtes bâties sur jsonb_build_object ne sont pas parsables — le test échoue
si une route cesse d'avoir la moindre requête vérifiable, pour éviter qu'il
passe au vert à vide.
2. Supervision des services de fond (migration 015)
Le crawler et les workers ne sont pas exposés par Traefik : aucune sonde HTTP
ne peut les atteindre. Un crawler dont FlareSolverr était injoignable, ou un
worker à court de quota Geoapify, restait muet — le seul symptôme était
l'absence de données nouvelles, qu'il fallait remarquer soi-même.
Chaque service écrit un battement de cœur horaire dans service_health :
- crawler : base, FlareSolverr joignable, dernier run terminé < 12 h
- geocoder : base, clé Geoapify présente, API joignable, progression < 6 h
Une ligne par service, écrasée à chaque contrôle. L'API calcule `stale` en SQL
(> 2 h sans écriture) : un service arrêté cesse d'écrire, et son dernier
contrôle réussi le ferait sinon passer pour sain indéfiniment.
Le Pilotage affiche une carte « Services » et remonte chaque service dégradé ou
silencieux en alerte actionnable.
Règle appliquée aux sondes : aucune ne peut interrompre le service qu'elle
surveille. Toute exception devient un échec de sonde, l'écriture du résultat et
la journalisation échouent en silence. Un contrôle de santé qui fait tomber le
crawler serait pire que pas de contrôle.
Tests : 580 JS (+51), 63 Python (+20), 85 Playwright (+3)
Co-Authored-By: Claude <noreply@anthropic.com>
Le dépôt n'avait aucun test, aucun linter, aucune vérification de types.
Outillage
- ESLint 9 (flat config) sur api + les deux frontends, Ruff sur le Python
- tsc --checkJs sur l'API (pas de TypeScript, juste la vérification)
- Vitest : 401 tests JS ; pytest : 43 tests Python
- Tests de mutation (Stryker), deux profils : logique pure et API complète
- Hook pre-push `npm run check` (~17 s) — le déploiement Coolify est sur webhook,
c'est donc la seule porte de qualité avant la mise en ligne
- Workflow Forgejo Actions prêt (inerte tant qu'aucun runner n'est enregistré)
Sécurité
- Injection SQL authentifiée dans resolve-conflict : `field` était interpolé
dans le SET sans allowlist
- timingSafeEqual levait sur un jeton multi-octets (500 au lieu de 401)
- setErrorHandler écrasait tous les 4xx en 500
- .env.example : ADMIN_JWT_SECRET et ADMIN_SEED_* n'étaient documentés nulle part
alors que leur absence casse toute connexion admin
Annulation réelle des crawl_run (migration 014)
- L'API posait status='error' sans que le crawler en sache rien : le process
continuait, et son UPDATE final ne matchait plus (run réussi affiché en erreur)
- Protocole coopératif : drapeau cancel_requested lu à chaque lot, le crawler
écrit lui-même status='cancelled'
Cohérence géographique (migration 014)
- Le trigger 013 supprimait les band_locations sans purger le point dénormalisé
- L'édition admin de lat/lon n'atteignait jamais band_locations : la carte
ignorait la correction. Override step_order = -1, dans une transaction
Corrections
- limit/offset NaN → 500 au lieu de 400
- OPTIONS sans `return reply` (Fastify poursuivait le cycle de vie)
- listen() sans catch, cast ::text en dur sur les colonnes numériques
- /admin/api/logs ne renvoyait pas sa pagination
- a11y : sélecteur de langue annoncé comme liste vide (role=option manquant)
Nettoyage
- apps/web/quizz-site supprimé (sans rapport avec le projet)
- Code mort : openModal(), LANG_NAMES, double import, variables inutilisées
- .dockerignore ajoutés ; node_modules racine n'était pas gitignoré
Co-Authored-By: Claude <noreply@anthropic.com>
Étape 0 de la refonte pipeline crawl/géocodage.
Auto-requeue du géocodage
- migration 013: trigger trg_bands_geocode_dirty (AFTER UPDATE OF location_text
ON bands) supprime les band_locations d'un band dès que sa localisation
change réellement (IS DISTINCT FROM) — plus de points fantômes après un
déménagement détecté par le crawler incrémental.
- enqueue.py: en plus du déclenchement manuel, un scan automatique tourne
toutes les ENQUEUE_AUTO_INTERVAL_MIN minutes (défaut 60) et rattrape les
bands rendus "dirty" par le trigger (idempotent, ON CONFLICT DO NOTHING —
pas de canal de notification supplémentaire nécessaire). Chaque exécution
(manuelle ou auto) crée une ligne crawl_run + logs rattachés, en miroir de
crawler/src/db.py, pour apparaître dans l'activité admin à venir.
Crawl complet en calcul glissant
- remplace CRAWLER_SCHED_FULL_DAY (jour fixe du mois) par
CRAWLER_FULL_CRAWL_INTERVAL_DAYS (défaut 60) basé sur le checkpoint
last_full_crawl_at — robuste au calendrier et aux redémarrages (vérifié
aussi au démarrage, pas seulement le tick quotidien 03:00 UTC).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Geocoder → Geoapify (bcb790b9007644d1a44ff2391118479c) :
- Remplace Nominatim par Geoapify dans apps/geocoder/src/worker.py
- Délai réduit à 0.22s (5 req/s vs 1 req/s Nominatim) → bien plus rapide
- Même logique de cache geocode_cache, même fallback backoff progressif
- Env vars : GEOAPIFY_API_KEY (obligatoire), GEOCODER_MIN_DELAY/JITTER
Fix crawler incremental_modified (Expecting value: line 1 column 1) :
- ma_http.get_json() retenait sans retry sur JSONDecodeError (corps vide =
session Chrome morte). Désormais : refresh session + retry, comme pour
les erreurs 403/429.
Admin dashboard :
- Bands : colonne Lieu, champ recherche lieu séparé (location_q), filtres
"Géocodé oui/non" (has_lat) et "Lieu vide/renseigné" (has_location)
- Queue : bouton "Annuler runs bloqués >30min" (POST /admin/api/crawl-runs/
cleanup), auto-refresh 15s, colonne Progression avec durée elapsed pour
les runs actifs
- Dashboard : toutes les listes pays/genre/statut sans limite (scroll interne)
- Progression live : crawler écrit les stats dans crawl_run toutes les 50
bands (update_crawl_run_progress), visible dans Queue en temps réel
Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
Nouveau service apps/admin (admin.metalfrom.eu / admin.dev.metalfrom.eu) :
- Frontend statique vanilla JS/CSS reprenant le design system du site
(login, dashboard stats, table bands éditable, queue d'enrichissement,
historique crawl_run, logs live, checkpoints, journal d'audit)
- nginx reverse-proxy /admin/api/* et /admin/auth/* vers le service api
interne (same-origin côté navigateur, pas de CORS cross-site nécessaire
pour le cookie de session)
apps/api :
- Nouvelle auth dédiée au dashboard, séparée du token BM_IMPORT_TOKEN
existant : login bcrypt + session JWT en cookie httpOnly/secure/
sameSite=strict, rate-limit + lockout après 5 échecs/15min, seeding
du compte admin via env vars (jamais de mot de passe en clair en DB
ou en git)
- Routes /admin/api/* : stats, queue (breakdown priorité identique au
crawler Python), bands (recherche/tri/pagination/édition + audit log),
crawl-runs, crawl-checkpoints, logs, audit-log
- trustProxy activé (Traefik + nginx en amont)
apps/crawler :
- log_event() écrit dans la nouvelle table crawl_log (run start/finish/
erreurs) pour que le dashboard affiche les logs sans exposer le socket
Docker (choix délibéré : pas de docker.sock monté, accès DB only)
migration 006_admin_dashboard.sql : admin_users, admin_login_attempts,
admin_audit_log, crawl_log
Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
Bug latent : la fonction n'était jamais appelée avant car get_bands_to_enrich
retournait 0. Exposé dès le premier run réel avec la nouvelle priority queue.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
- BAND_MIN_DELAY: 2.5→1.5s, BAND_MAX_DELAY: 5.0→2.5s (avg 2s/band)
- ENRICH_LIMIT: 200→500 (configurable via CRAWLER_ENRICH_LIMIT)
- get_bands_to_enrich: remplace la queue FIFO simple par une file de
priorité à 4 niveaux :
1. Nouveaux bands (band_page absent)
2. Modifiés depuis dernier enrichissement (updated_at > crawled_at + 1min)
3. Héritage ancien scraper (crawled_at IS NULL, band_page présent)
4. Stale (crawled_at < now() - 30 days)
- Suppression de get_bands_stale() (logique absorbée par la queue)
Objectif : ~17 jours pour réenrichir les 103k bands
(6000 bands/jour à raison de 500/run × 12 runs/24h)
Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
L'endpoint /archives/ajax-band-list retourne 6 colonnes :
[date, band_link, country_link, genre, time, user]
et non 4 comme supposé initialement. Le band_link est à row[1],
country à row[2], genre à row[3].
Les dates MA n'incluent pas l'année (ex: "June 1") donc date_str=None :
la logique d'arrêt incrémental sur date est désactivée, on re-fetch
les ~800 entrées récentes à chaque run (idempotent, coût négligeable).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
- flaresolverr.py: refactor stateless (create_session/destroy_session/get)
L'ancienne approche warmup→cookies→requests était bloquée par Cloudflare
(JA3 TLS fingerprinting). Toutes les requêtes passent maintenant via une
session Chrome persistante FlareSolverr.
- ma_http.py: MASession utilise les sessions FS persistantes. Ajout de
_extract_json (html.unescape + extraction <pre>) et _build_url.
Gestion du refresh sur 403/429 avec recréation de session.
- db.py: ajout du champ data JSONB dans upsert_bands INSERT+ON CONFLICT.
Avant ce fix, l'URL n'était jamais stockée → get_bands_to_enrich retournait
toujours 0 résultats → enrichissement mort.
- scraper_band.py: schéma band_page aligné sur l'historique DB (lineup
structuré avec URLs artistes, discography_url, lyrical_themes, location,
info_raw). Ajout de "Themes" dans _pick pour couvrir les deux variantes
de clé HTML (MA utilise parfois "Themes", parfois "Lyrical themes").
- 005_fix_checkpoints_and_data.sql: renomme last_additions_check →
last_created_check (clé morte vs clé utilisée par le code). Backfill
enriched=true + colonnes top-level (formed_year, themes, status,
location_text) depuis band_page JSONB pour les 85k bands de l'ancien scraper.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
- apps/crawler/ : service Python complet, remplace les scripts locaux
- FlareSolverr pour bypasser Cloudflare (cookies CF → session requests)
- Crawl incrémental : /archives/band-list/by/created et /by/modified
- Crawl complet Europe : pagination AJAX /browse/ajax-country/
- Enrichissement : pages individuelles de bands (themes, membres, label, hash)
- Écriture directe en DB (upserts bulk, idempotents)
- Scheduler intégré (schedule library) : incrémental 4h, enrich 2h, full le 1er du mois
- Tracking via crawl_run et crawl_checkpoint (migration 004)
- docker-compose.dev.yml : flaresolverr + crawler ajoutés
Full crawl désactivé en dev (CRAWLER_SCHED_FULL_DAY=0)
Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>